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Étudiants salariés

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Environ 1 million d’étudiants déclarent exercer une activité professionnelle pour financer leurs études, leur logement et/ou leurs loisirs.

Selon l’OVE (Observatoire de la vie étudiante), trois étudiants sur quatre ont une expérience salariée au cours de leurs études et plus de 35% d’entre eux travaillent régulièrement au cours de l’année. Les situations sont certes très diverses, entre ceux qui occupent un emploi à plein temps en suivant des cours du soir et ceux qui font quelques heures de baby-sitting dans la semaine. Mais les effets sur les résultats scolaires peuvent être dévastateurs.

À noter que 44% des enfants d’ouvrier ont un travail à mi-temps ou plus, contre 34% des enfants de cadres supérieurs.

Degré d’activité rémunérée


Type d’études et activité rémunérée au cours d’un mois


Les problématiques des étudiants salariés

17 % des étudiants ont un travail qui pénalise fortement leurs études. Il s’agit de ceux qui exercent un travail parallèle aux études au moins à mi- temps au moins six mois par an et ceux qui exercent des petits boulots pénalisants par leurs horaires, comme les gardes de nuit. Ces étudiants-là ont 40 % de chances en moins que leurs homologues sans travail de réussir leur année, sans rattrapage.


Les dispositifs qui existent dans les différentes universités

  • Le régime long d’études. Aussi appelé «étalement d’études», il permet aux salariés de suivre la dernière année de licence ou la première année de master sur deux ans, en répartissant les cours et les examens.
  • Les aménagements d’horaires. Les universités en proposent souvent (avec des cours parfois le soir et le week-end). Les étudiants salariés restent prioritaires pour les changements d’horaires de TD (travaux dirigés) et TP (travaux pratiques).
  • Les dispenses d’assiduité. En vous manifestant en début d’année auprès de la scolarité si vous pouvez justifier d’une activité rémunérée de plus de 15h par semaine, vous ne serez pas obligé d’assister aux cours. Mais attention, rien n’est prévu pour vous aider à rattraper les enseignements manqués !

En cas d’échec, les établissements peuvent vous autoriser à vous réinscrire plus de trois fois en licence. Le but étant d’éviter d’en arriver là... Renseignez-vous dès septembre sur les aménagements possibles auprès du service des inscriptions. En cours d’année, adressez-vous au secrétariat de votre UFR (unité de formation et de recherche). Plus vous vous y prendrez tôt, plus votre demande aura des chances d’aboutir.

Du côté des entreprises

  • Le congé de formation. Il peut être accordé à un salarié pour préparer ou passer un examen. Mais, l’entreprise n’est pas obligée de l’accepter. La demande doit être faite au moins soixante jours à l’avance, certificat d’inscription à l’appui. L’étudiant devra fournir à son patron un certificat attestant sa présence à toutes les épreuves, sous peine de perte de salaire.
  • Le régime salarié de la Sécurité sociale. Un étudiant qui travaille toute l’année universitaire, au moins soixante heures par mois ou cent vingt heures par trimestre, peut bénéficier de ce régime. Il suffit de vous rendre à la CPAM (caisse primaire d’assurance-maladie) avec un contrat de travail et les premiers bulletins de salaire. Elle vous remboursera les cotisations de Sécurité sociale éventuellement versées au titre du régime étudiant (lors de l’inscription en fac).
  • La mutuelle. Pour votre complémentaire, vous pouvez souscrire soit à une mutuelle étudiante, soit à celle de votre entreprise. Certains étudiants salariés à faibles revenus peuvent bénéficier de la Couverture Maladie Universelle.

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