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Aide à la mobilité internationale

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Partir étudier dans un autre pays est un atout majeur dans le cursus d’un étudiant. La mobilité est donc fortement encouragée mais n’est pas encore à la hauteur de ce qu’elle devrait être. La première chose à faire quand on part dans un autre pays c’est d’abord se renseigner sur le coût de la vie dans ce pays. Il faut donc prévoir son séjour à l’avance (combien de temps, quels motifs, quels objectifs…) et surtout un budget pour toute la durée du séjour. Un certain nombre d’aides existent mais pour les obtenir il faut s’y prendre à l’avance.

Sommaire

Le complément mobilité

Ce complément mobilité est une aide en plus pour les boursiers sur critères sociaux ou qui bénéficient du dispositif SESAME. Cet aide est contingentée c’est-à-dire qu’elle est en nombre limité (ce qui équivaut à dire que les premiers arrivés sont les premiers servis).

Pour bénéficier de ce dispositif il faut donc d’abord remplir un dossier avec le responsable international de l’établissement car c’est lui qui donnera aussi son aval pour l’obtention de l’aide et le CROUS se chargera de la verser. En 2009 le montant de ce complément était de 400 €/mois en plus de la bourse.

Ce complément est donné pour un séjour d’études à l’étranger dans un établissement d’enseignement supérieur ou un stage international. Sa durée ne peut être inférieure à deux mois ni supérieure à 9 mois.

Difficultés de mise en paiement

Comme le montre le schéma ci-dessous, les étudiants qui bénéficient des compléments mobilité sont souvent lésés. En effet, les coupures budgétaires qui interviennent en cours d'année combinées à la lenteur et l'incohérence du processus de validation ne permettent pas de verser à l'étudiant la somme qui lui a été notifiée initialement, et empêchent le versement d'intervenir en amont du départ, comme le prévoit pourtant la circulaire.

Ce schéma montre bien l'incohérence du déroulement du processus de validation des compléments mobilité... au détriment des étudiants !

Programme d’échanges et bourses associées

Qui peut participer ?

  • Les établissements d’enseignement supérieur reconnus éligibles (délivrant un diplôme national de l’enseignement supérieur, un diplôme d’état ou un titre) et les établissements privés agréés par l’Etat.
  • Les étudiants qui ont achevé leur première année d’études universitaires et qui sont citoyens de l’un des pays éligibles (soit à ce jour, les 25 Etats membres de l’U.E., les 3 de l’A.E.L.E., mais aussi la Bulgarie, la Roumanie et la Turquie) ou qui ont le statut de résident permanent, d’apatride ou de réfugié politique.
  • Les enseignants de l’enseignement supérieur et, uniquement dans le cadre des réseaux thématiques (volet 3 d’Erasmus), les organismes privés et publics qui coopèrent avec les établissements d’enseignement supérieur (centres et organismes de recherche, associations, collectivités locales, entreprises, partenaires sociaux, O.N.G.).

Quelles aides financières ?

  • La bourse communautaire ERASMUS est une aide incitative réservée aux étudiants ERASMUS. L’attribution n’est pas automatique et dépend de l’équilibre à assurer entre les pays et les différentes filières d’études, ainsi que de l’enveloppe financière attribuée à la France. La demande de cette bourse doit être effectuée auprès de votre établissement.
  • Un complément Erasmus et/ou, une «bourse de mobilité» réservée aux étudiants boursiers peut être demandé à votre université. Ces 2 aides sont financées par le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
  • Des aides existent aussi au niveau des collectivités territoriales, en particulier votre Région et même votre Conseil général. Dans tous les cas, un étudiant français qui poursuit ses études dans un des pays du Conseil de l’Europe conserve le bénéfice de la bourse d’enseignement supérieur qui lui est attribuée en France, sur le fondement de Critères sociaux.

Étudier en dehors d’un programme

Il est toujours possible d’étudier en dehors d’un programme mais le nombre d’aides possibles est alors réduit. De plus, il faudra être dans un parcours étudiant qui est reconnu pour pouvoir bénéficier d’aides. Dans ce cas, il s’agit le plus souvent de stage à l’étranger et il est alors possible de bénéficier d’une indemnité par l’entreprise ou le laboratoire de recherches où le stage est réalisé.

Les aides des collectivités locales

Ces aides ne sont pas les mêmes selon les régions ou les départements. La majorité de ces aides sont surtout des aides pour payer le voyage. Pour bénéficier de ces aides, il faut prendre contact avec le Conseil Général ou le Conseil Régional. Ces aides sont pour la plupart du temps donnés aux étudiants ne pouvant pas bénéficier d’autres aides.

ALSACE

AQUITAINE

AUVERGNE

BASSE-NORMANDIE

BOURGOGNE

BRETAGNE

CENTRE

CHAMPAGNE-ARDENNE

CORSE

FRANCHE-COMTE

HAUTE-NORMANDIE

ILE-DE-FRANCE

PAYS-DE-LA-LOIRE

PICARDIE

POITOU-CHARENTES

PROVENCE-ALPES-COTE-D'AZUR

MIDI-PYRENEES

NORD-PAS-DE-CALAIS

LANGUEDOC-ROUSSILLON

LIMOUSIN

LORRAINE

RHONE-ALPES

GUADELOUPE

MARTINIQUE

GUYANE

REUNION

ST-PIERRE-ET-MIQUELON

Conclusion

Ce qu’il faut retenir en conclusion c’est que plus votre niveau d’études est élevé plus vous aurez de facilités à partir étudier dans un autre pays ; et qu’avant de partir, il faut se renseigner sur ce qu’on peut faire et prévoir à l’avance son séjour avec le responsable international de son établissement.

Liens Utiles

www.cnous.fr

www.enseignementsup-recherche.gouv.fr

www.diplomatie.gouv.fr


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