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Partenariats Public-Privé et fondations

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Depuis la loi LRU les universités disposent de nouveaux moyens pour diversifier leur financements. Parmi ces nouvelles dispositions on trouve:

Quelles synergies?

La mise en place de la synergie entre les universités et le monde économique est avant tout le fruit d’une politique commune entre ces deux acteurs. Cette relation passe donc par le resserrement des relations entre les universités et les acteurs du monde économique dans leur gouvernance réciproque.

On assiste alors à l’introduction de représentants des entreprises et des collectivités territoriales dans la gouvernance des différentes instances de l’enseignement supérieur.

La mise en place de la synergie entre les universités et le monde économique se fait également par la présence de personnalités extérieures issues du monde économique et des collectivités territoriales dans la gouvernance de l’université. Cette présence se retrouve au niveau des conseils d’UFR et dans les Conseils Centraux des universités.


Le fundraising

Le fundraising est un anglicisme utilisé pour désigner une collecte de fond. Il s’agit d’une réelle révolution dans le financement privé des universités, discrète pour le moment, car les acteurs impliqués sont encore peu nombreux et ceux qui s’y mettent préfèrent ne pas le faire savoir, pour se préserver des critiques de «privatisation du service public de l’enseignement» ou conserver leur avance sur un secteur qui risque de vite saturer.

On peut ainsi parler de collecte de fonds, d’appel aux dons, de recherche de mécènes, de quête de philanthropes... mais l’objectif reste le même : il s’agit de faire appel à la générosité des anciens étudiants, des professeurs, du personnel rattaché à l’université,mais aussi et surtout des entreprises et des fondations d’entreprise locales ou nationales, et pourquoi pas des «amis de l’université», c’est-à-dire tous ceux qui partagent ses valeurs ou sont sensibles à sa mission.

La recherche, les professeurs de haut niveau ou l’entretien d’un campus coûtent de plus en plus cher et, en Europe, les États ne suivent plus. Dans le même temps les dollars pleuvent – par centaines de millions – sur les universités américaines, grâce à la générosité de leurs anciens. Cela fait réfléchir. On rétorquera que la tradition philanthropique à l’américaine n’existe pas en France. Pourtant, le fundraising paraissait totalement farfelu aux universités britanniques il y a 15 ans à peine. Il est en train de s’y développer avec succès. En France, les grandes écoles commencent aussi à obtenir des résultats à l’instar de la fondation HEC qui a lancé «tHECampaign» et même certaines universités comme Paris 6 – Pierre et Marie Curie qui a choisi de surfer sur une notoriété acquise par une bonne place dans le classement de Shanghai.


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